Je n’ai pas grand-chose à rajouter par rapport au certificat de travail que le Prof. F. Frey m’a fait. Je crois qu’il résume très bien qui je suis et ce que j’ai fait pendant mes deux ans comme chercheur dédié à un projet CERS pour un bureau d’ingénieurs, MONOD.
Tout le monde peut lire que j’ai maitrisé tous les aspects non-linéaires pour le béton armé.
Je suis devenu depuis cette date un spécialiste reconnu dans le domaine de l’analyse à la ruine des ouvrages.
C’est ma plus grande spécialité et c’est un domaine qui est unique.
Mes connaissances théoriques et pratiques et mes compétences à maitriser un outil informatique depuis que mon père m’a acheté ma première machine programmable, un HP 34c (pour mon bac) et ensuite des HP41 CV sont iniques au monde.
Je suis en premier un ingénieur concepteur et je n’ai aucune difficulté pour valider et établir, ensuite, les notes de calcul associées et les ouvrages complexes que j’ai conçus, étudiés, contrôlés et optimisés l’attestent formellement. Les outils informatiques, que je maitrise parfaitement, sont dans les 20 % d’action et je suis très rapide car il y a eu la phase avec les 80 % de réflexion où tout a été défini. C’est cela ma grande force et j’affirme qu’elle est unique au monde car elle m’est propre. C’était la même chose pour mon père, il était au-dessus de tout le monde dans ses conceptions et tous ses ouvrages l’attestent formellement comme toutes les études que j’ai effectuées.
Personne ne m’a tenu la main depuis que j’ai eu mon diplôme. C’est-à-dire que personne ne m’a jamais indiqué ce que je devais faire et comment je devais le faire. On m’a soumis des problèmes à résoudre et j’ai défini ce qu’il fallait faire pour atteindre les objectifs. Les Vrais Experts avaient l’intelligence de comprendre ce que je voulais faire et très souvent, ils m’ont laissé aller au fond de ma démarche. C’est pour cette raison que j’ai toujours présenté mes études, même comme simple et vulgaire employé car s’il y avait une question des clients (privés ou publics) alors c’est moi qui donnais les réponses et les vrais Experts, ils rajoutaient quelques compléments.
J’affirme par la présente que je n’ai pas eue la moindre difficulté à résoudre des problèmes complexes que l’on m’a soumis depuis que j’ai obtenu mon diplôme. Si j’avais des questions très particulaires et plusieurs choix alors j’allais toujours en discuter avec les bonnes personnes tant sur le plan théorique que pratique.
Comme je l’ai déjà présenté avant, mon cerveau travaille 7 jours sur 7 et tout mon travail repose sur 80 % de réflexion et 20 % d’action.
Au LSC, par exemple, j’ai remarqué qu’il n’y avait pas une homogénéisation dans les notations et les conventions de signe dans le programme de F. Frey. J’ai proposé d’uniformiser une fois pour toute les conventions de signe et je m’en suis occupé car j’ai voulu que le bureau d’ingénieur qui devait utiliser ensuite nos éléments, il ne devait avoir aucun doute sur la sortie des résultats. Ce souci dans l’analyse des résultats, c’est mon père qui me l’a appris car lorsque l’on sort pour la première fois au monde des schémas d’armature pour le chantier alors il ne devait y avoir aucun doute pour les ferrailleurs. Mon père a formé de très nombreuses personnes sur ses chantiers pour que ses sorties informatiques soient bien comprises de tous. J’ai fait de très nombreux petits programmes en Fortran pour les employés de mon père pendant mes études et je vous prie de croire que je n’avais pas le droit de faire la moindre erreur. C’est très formateur la programmation car on peut arriver un bon résultat avec une programmation qui n’est pas très bonne. C’est ce que j’ai appris au LSC, c’est la rigueur dans la programmation mais avant tout il fallait comprendre la théorie. Si je reprends mon schéma des 80 % et 20 % alors les 80 %, c’est la compréhension de la théorie et ce qu’un bureau d’ingénieur peut en faire et les 20 %, c’est programmé avec rigueur ce que peut faire l’élément. Je vous donne quelques rapports qui ont été édités au LSC. J’espère que tout le monde pourra se rendre compte des 80 % et des 20 %.
Enfin, j’affirme que depuis que je travaille,tous mes rapports donnent toutes les explications utiles pour que le lecteur puisse toujours comprendre ce que l’on a voulu faire et comment on l’a fait et il n’y a aucune ruse dissimulée. Cela veut dire qu’aujourd’hui et presque 18 après l’établissement des rapports, je peux reprendre un rapport LSC et le fichier FORTRAN des éléments programmés et je vais tout retrouver et tout comprendre en quelques heures et je peux introduire l’élément dans tout logiciel et même si je n’ai pas programmé depuis des années. C’est aussi cela ma force.
Je vais terminer par une remarque que mon père m’a faite constamment et il me l’a très souvent démontré lorsque je l’accompagnais aux séances de chantier et j’ai toujours gardé actif dans mon esprit sa remarque qui est très simple mais fondamentale et c’est ce qui fait que je suis unique, comme mon père l’était : mon père me disait qu’une structure qui est bien conçue sera toujours bien calculée. C’est bien concevoir qui est un art et cela sort de la tête d’ingénieurs qualifiés. L’art est bien dans les 80 % de réflexion et ensuite les 20 % d’action sont triviaux. J’ai tout vu dans ma vie et j’ai corrigé de nombreuses études dans mon travail et j’ai trouvé de très nombreuses fautes de conception et de calculs car l’art est dans les 80 %. J'affirme que toutes les personnes passionnées, qui respectaient les 80 %, étaient de Vrais Experts et des passionnés. C'est mot clef : passionné.
Ma conclusion pour mon passage au LSC est très simple : il y avait trois GRANDS professeurs et EXPERTS aux LSC pendant mes études et lors de mes deux ans de contrat et ils maitrisaient les 80 % de réflexion et c’est ce que j’ai reçu comme formation, la compréhension de leurs démarches intellectuelles et cela n’a pas de prix ce qu’ils m’ont transmis : apprendre à apprendre et compendre en premier les phénomènes. Les calculs viennent uniquement à la fin et tout est facile. C'est ce que constate les gens et ils oublient les 80 % de réflexion. C'est tout simplement parce qu'ils n'ont pas mes compétences car je suis unique et tout le monde aura compris que c'est pour cette raison que je peux mettre dans tous mes rapports toutes les hypothèses et le cheminement de ce que l'on a voulu faire car je n'ai pas fait à ce jour, une étude identique ou répétitive et qu'il n'y a rien à copier car la prochaine étude, le prochain ouvrage, etc.... seront différentes.